30.10.2008
Chef Chaouen : beuh sur bleu
Chef Chaouen est un bled paumé au milieu des montagnes. On y remarque trois choses. La grandeur des paysages rocailleux. La beauté des maisons bleues. Les touristes défoncés au chichon.

Il y a deux économies dans cette ville : le tourisme et le haschich. Donc on y trouve des magasins de souvenirs, des restaurants et des dealers. Les terrasses des bistrots sont clairsemées de bandes de jeunes en sarouels multicolores qui fument des pétards en buvant des thés. Certains touristes restent ici 6 à 8 semaines juste pour ça. Moi, je préfère profiter du paysage et des couleurs de la ville. Chacun sa drogue.

Il y a deux économies dans cette ville : le tourisme et le haschich. Donc on y trouve des magasins de souvenirs, des restaurants et des dealers. Les terrasses des bistrots sont clairsemées de bandes de jeunes en sarouels multicolores qui fument des pétards en buvant des thés. Certains touristes restent ici 6 à 8 semaines juste pour ça. Moi, je préfère profiter du paysage et des couleurs de la ville. Chacun sa drogue.

10:05 Publié dans Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2008
Oued Laou : carte postale du Maroc
Oued Laou est un petit patelin assez isolé, à environ 1h de route de Tetouan. Bientôt, l'autoroute passera dans le coin et les touristes afflueront : en un an, le prix du mètre carré est passé de 80€ à 250€. Encore un coin de paradis qui va disparaître...
C'est bien dommage, car on y trouve un café très accueillant, tenu par un taulier casablancais aux yeux bleus, au rire perpétuel et à la convivialité débordante. Je ne suis pas près d'oublier cet homme.

Village de pêcheurs, Oued Laou propose peu de distractions mais beaucoup de calme et de tranquilité. Et quelques tableaux incongrus, comme les poules et les coqs qui vivent sur la plage et picorent ce qu'ils trouvent sous la coque des bateaux.
Pour l'instant, il fait bon vivre ici. Mais les investisseurs étrangers veillent : ils sont en train de détruire le littoral pour y installer d'immenses complexes immobiliers avec des centaines d'appartements et des centres commerciaux. La colonisation n'est plus menée par les Etats mais par les entreprises, et au lieu de tuer des cultures, on assassine la nature.
C'est bien dommage, car on y trouve un café très accueillant, tenu par un taulier casablancais aux yeux bleus, au rire perpétuel et à la convivialité débordante. Je ne suis pas près d'oublier cet homme.

Village de pêcheurs, Oued Laou propose peu de distractions mais beaucoup de calme et de tranquilité. Et quelques tableaux incongrus, comme les poules et les coqs qui vivent sur la plage et picorent ce qu'ils trouvent sous la coque des bateaux.
Pour l'instant, il fait bon vivre ici. Mais les investisseurs étrangers veillent : ils sont en train de détruire le littoral pour y installer d'immenses complexes immobiliers avec des centaines d'appartements et des centres commerciaux. La colonisation n'est plus menée par les Etats mais par les entreprises, et au lieu de tuer des cultures, on assassine la nature.

08:50 Publié dans Maroc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

